Bonjour chers amis de la famille Ackermann !!!

L'#excentrique #famille #ackermann et #cyril le #pere #invisible mais #present sont invités au mois de septembre à Stuttgart en Allemagne pour célébrer les 400 ans de la naissance du grand compositeur Johann Jakob Froberger. Et pour l'occasion seront accompagnée par moi, la petite Mélanie et mon père car nous sommes des inconditionnels de l'oeuvre de Froberger, mon père étant claveciniste amateur de haut niveau. Fils d'un maître de chapelle à la cour du Wurtemberg, il fait ses études dans sa ville natale, puis, introduit par l'ambassadeur de Suède, parvient à entrer à Vienne au service de l'empereur d'Autriche Ferdinand III, monarque passionné d'art et de musique. Très vite, en 1637, celui-ci lui accorde un congé pour se rendre en Italie et y parfaire ses connaissances auprès du fameux organiste de la basilique Saint-Pierre de Rome, Girolamo Frescobaldi, dont la renommée est très grande dans toute l'Europe. Froberger, qui est luthérien d'origine se convertit au catholicisme, condition sine qua non pour pouvoir se rendre dans la capitale de la papauté. Cette possibilité doit être considérée comme une faveur insigne au moment où le Saint-Empire se débat dans les grandes difficultés nées de la guerre de Trente Ans. Il passe quatre années auprès du maître, se pénétrant de son enseignement et composant, à son instar, des œuvres dans la tradition italienne : canzone, toccate, partite, ricercari, capricci, fantasie. Il revient à Vienne de 1641 à 1645, puis retourne à Rome ou il fréquente le savant jésuite allemand Athanasius Kircher et probablement Carissimi. Il passe à Florence, à Mantoue.

Il revient à nouveau en 1649, mais reprend très vite la route, souvent de façon aventureuse et risquée, cette fois vers les Pays-Bas espagnols (l'actuelle Belgique : l'archiduc Léopold, frère de Ferdinand III en est le gouverneur), Bruxelles, Paris, Londres. Cet artiste, dont le caractère facile et enjoué semble être une des qualités, se lie d'amitié avec le savant hollandais Constantijn Huygens, avec les luthistes et les organistes-clavecinistes français : Blancrocher, Dufault, Denis Gaultier, Roberday, Louis Couperin, les Richard, etc. À leur contact, il s'initie à la manière française (le « style brisé ») et à la suite de danses dont la structure est en train de se formaliser. En 1652 - on est en pleine Fronde - un grand concert est donné en son honneur à Paris. On le retrouve à Vienne en 1653. C'est à cette même époque qu'au cours d'un passage à Dresde, il participe à une joute musicale avec Matthias Weckmann, qui restera son ami et avec qui il entretiendra une correspondance suivie.

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Si la #famille #ackermann n'#existait pas, il aurait #fallu l’#inventer

 

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